Communiqué 14.11.2001

Publié par : ASAC.

VALAIS (SAXON)
Rapide réaction de la police valaisanne à des reproches de passivité


L’action policière menée depuis ce matin contre Valchanvre (Saxon) est la réaction aux reproches de passivité venant de l’Association Suisse des Amis du Chanvre (ASAC).


Ces reproches sont contenus dans une lettre adressée la semaine dernière au commandant de la police cantonale du Valais, M. Bernard Geiger.


On y lit l’étonnement qu’en Valais soit tolérée une très importante production de chanvre indien (‘Walliser Queen’, ‘Alp King’) ensuite vendue dans la région zurichoise.


L’opinion prévaut, écrivait encore l’ASAC, que ce marché – pour être si important en volume et en valeur – est forcément à couvert par la police valaisanne, nolens volens obligée à rester passive en face de cultures que le Tribunal cantonal a jugé être illégales.


Pour plus d’informations (lettre ASAC au cdt.pol.VS):   voir ci-dessous.


ASAC





LETTRE DE L’ASAC


 


Concerne:  “Tribune de Genève” (24.09.2001) /  Article “Vendanges cannabiques”


 



L’article mentionné en marge, et dont copie est jointe à la présente, il dit qu’en Valais se trouvent quelques 30 ha de chanvre indien de diverses variétés, entre autres la ‘Walliser Queen’ et la ‘Alp King’.


 


Les données de la “Tribune de Genève” concordent avec les renseignements qu’a notre association sur le même sujet et tout particulièrement sur l’usage réellement fait des deux variétés ‘Walliser Queen’ et ‘Alp King’.


 


Ces deux variétés ne sont pas des inconnues: La ‘Walliser Queen’ fut classée, à Amsterdam, ‘deuxième meilleure marijuana’ du monde (voir annexes: “Le Temps”, 26.01.1999). Quant à la deuxième variété, ‘Alp King’, c’est un puissant croisement entre du chanvre afghan et une variété génétiquement manipulée, la Skunk (voir annexes: publicité Valchanvre).


 


Les deux variétés ‘Walliser Queen’ et ‘Alp King’ sont, selon les experts unanimes, bien trop co–teuses pour être vouées à la distillation (huiles essentielles). En réalité les deux variétés en question sont vendues telles quelles et ce particulièrement dans la région zurichoise. L’opinion prévaut que ce marché, très important en volume et en valeur, est couvert par la police valaisanne, laquelle nolens volens n’intervient pas.


 


La vente à grande échelle de chanvre indien en provenance du Valais a des répercussions négatives sur le commerce honnête de chanvre agro-industriel indigène (sativa), souvent confondu avec ce chanvre indien qui provient du Valais.


 


Notre association, bien connue pour son activité de coordination du chanvre sativa indigène, se sent ainsi légitimée à demander au commandant de la police cantonale valaisanne pourquoi effectivement une activité de production et de vente de chanvre indien est ouvertement pratiquée sur grande échelle en votre zone de commandement sans qu’il y ait intervention de la police, ni de sa part, s.e.o.o., de rapport ou de dénonciation auprès des autorités compétentes.


 


Cette omission est incompréhensible, vu que les cultures de chanvre indien sont en Valais considérées comme illégale, au point que leur principal promoteurs s’est vu condamner à une peine ferme d’emprisonnement.


 



ASAC


 







 


Communiqué 15.11.1998



 


Valais: M. Bernard Rappaz, Valchanvre


 


L’Association Suisse des Amis du Chanvre constate que M. B. Rappaz se présente comme cultivateur de chanvre et est présenté dans les médias comme pionnier de la culture du chanvre. Ceci est préjudiciable au chanvre et à ceux qui le cultivent, car infondé dans les faits :


 


M. B. Rappaz a été exclu de l’association (ASAC) pour malversation, escroqueries et pour production de marijuana et haschisch, en 1994.


 


Le champ de chanvre indigène cultivé à Saxon en 1994 n’était pas la culture de M. B. Rappaz, sinon que c ?était une plantation de l’ASAC.


 


M. B. Rappaz ne cultive pas du chanvre indigène, sinon de la marijuana ou chanvre indien. Il a abusé du terme de chanvre pour produire des coussins remplis de chanvre indien, vendus à 1000.—frs. la pièce. A titre de comparaison, les coussins de vrai chanvre indigène sont produits et vendus au prix de 130.—et 220.—frs. seulement. La marchandise de Valchanvre a été primée à Amsterdam comme une des meilleures marijuana d’Europe.


 


M. B. Rappaz fait partie de la Coordination suisse de haschisch, dirigée par le groupement de DROLEG. Cette coordination ne regroupe aucun cultivateur ou commerce de chanvre indigène, sinon seulement des amis du haschisch et de la marihuana. L’ensemble du comité de cette coordination est composé de petits et moyens délinquants, se cachant sous l’appellation usurpée d’amis du chanvre.


 


M. B. Rappaz a été inculpé, il y plus de quatre ans, pour escroquerie, concurrence déloyale, violation de la LfStup (15 kg de haschisch), etc. – mais son procès à ce propos n’a toujours pas eu lieu. En effet, M. B. Rappaz a reçu des arrangements.


 


L’ASAC soupçonne les autorités valaisannes d’avoir laissé agir M. B. Rappaz ces dernières années, afin qu’il serve maintenant d’épouvantail aux agriculteurs intéressés à l’honnête chanvre suisse indigène.


 


Valchanvre n’est composé d’aucun agriculteur ou commerçant de chanvre. Les trois agriculteurs valaisans ayant formé Valchanvre sont en procès avec M. B. Rappaz, pour escroquerie également.


 


L’ASAC souhaite la condamnation de M. B. Rappaz et espère en la justice valaisanne pour qu ?ainsi faisant l’honneur perdu du chanvre en Valais et ailleurs soit rétabli.


 


ASAC