L’effet pharmacodynamique nicotine-chanvre

Publié par : ASAC.

Les considérations qui suivent sont faites sous l’angle exclusif de la pharmacodynamique (étude des effets de médicaments sur l’organisme), c’est pourquoi elles sont objectivement vraies, indépendamment des impressions et convictions qui peuvent être celles des utilisateurs de joints.


 


La nicotine est un principe actif agissant sur les nerfs, en passant par le cerveau. Le principe actif du chanvre, à partir du type marihuana (un peu moins avec la “préparation” de résine de chanvre), augmente la réceptivité du cerveau, donc des nerfs, à l’action de nicotine, qui est un alcaloïde de la même famille que la diacétylmorphine (héroïne). Le principe actif du chanvre fait fonction de catalyseur.


 


La même dose de poison (nicotine) se trouve donc démultipliée en contact avec le principe actif du chanvre. Cette démultiplication n’a lieu qu’à partir d’une certaine concentration du principe actif du chanvre, concentration qui ne se trouve pas en quantité suffisante avec le chanvre indigène suisse. Pour avoir fonction de catalyseur ensemble avec le toxique puissant qu’est la nicotine, le principe actif du chanvre doit être celui d’une préparation (comme le hachisch) ou de la marihuana. C’est ainsi que les fumeurs de “joints” classiques sont tout d’abord et principalement des toxicomanes d’alcaloïdes (nicotine)et seulement ensuite, en complément, des utilisateurs de chanvre.