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Publié par : ASAC.

 
(Résumé du texte allemand)


Pétition de l’ASAC à l’assemblée générale de l’ASIN (Action pour une Suisse indépendante et neutre) du 11 mai 2002, à Berne


L’ASIN a érigé pour principe supérieur de son action la défense de l’indépendance de la Confédération helvétique. Cette indépendance inclut la sécurité de l’approvisionnement du pays en matières première et en produits alimentaires. Ce rôle, le chanvre indigène le remplit parfaitement: lors de la 2ème guerre mondiale le chanvre propagé par l’ASAC, le chanvre agricole (sativa non indica) indigène, faisait partie intégrante du plan Wahlen (programme fédéral d’économie de guerre). Hier comme aujourd’hui, le chanvre sativa est une plante agricole pleine de ressources. C’est bien pour cela que le président US Clinton a signé, le 3 juin 1994, le decret no. 12,919.59  (Fed. Reg. 29,525) qui dit que le chanvre agricole est officiellement considéré comme une culture d’importance stratégique (‘strategical crop’) – et c’est ainsi quelques centaines de sacs de semences reposent désormais quelque part dans un souterrain gardé militairement. La défense du chanvre agricole suisse répond donc au but que s’est fixé l’ASIN, la défense de l’indépendance de la Suisse face à l’étranger.


“Monopole suisse sur l’or vert” (‘Cash’, 12.03.1999).


En soutenant le chanvre agricole suisse, l’ASIN fortifie la position économique de la Suisse face à l’étranger. En effet, la Suisse est le seul pays au monde ou le chanvre agricole est libre de culture et d’usage. Le chanvre indigène est pour la Suisse un formidable potentiel économique. La révision Dreifuss de la loi fédérale sur les stupéfiants s’est fixé comme but, sous couvert d’une libéralisation de ‘haschisch’, d’éliminer juridiquement le chanvre agricole suisse, car il est un sérieux obstacle sur la voie de l’intégration européenne. En effet, une intégration à l’UE n’est pas possible avec une culture de chanvre interdite là-bas. Le chanvre indigène est donc viscéralement anti-UE, car il y va de sa vie ou de sa mort.


ASAC