Communiqué 31.01.2003

Publié par : ASAC.


Chanvre agricole à Fribourg


 


CannaBioland: Paul Grossrieder, le destructeur de CannaBioland, bénéficie de la faveur du président de l’office des juges d’instruction


 


Plus de dix-huit mois après avoir été déposée, une dénonciation contre Paul Grossrieder a été classée par une ordonnance de refus d’ouvrir l’action pénale, rédigée par M. J.-F. Schmutz, le chef des juges d’instruction.


 


La dénonciation, signée du propriétaire de CannaBioland (le terrain-pilote de l’Association Suisse des Amis/es du Chanvre, ASAC), portait sur la disparition d’un audit qu’une fiduciaire avait versé au dossier pénal et qui démontrait que Armin Käser, le jardinier de CannaBioland, avait bel et bien spolié l’ASAC de tous ses biens, à ce jour pour plus d’une dizaine de millions de francs. Selon toutes vraisemblance, cet audit a disparu par le fait de Grossrieder, qui a l’époque agissait à sa guise et généralement en violation de la loi et de la bienséance. L’audit fait partie de la plainte pénale pour délits patrimoniaux déposée contre A.K. en 1997 déjà, mais qui – Paul Grossrieder ayant fait le nécessaire – n’a pas été traitée. Le but visé était d’affaiblir l’ASAC qui, privée de CannaBioland et de ses ressources financières, ne pouvait dès lors plus faire de l’information payante dans la presse en faveur du chanvre paysan (sativa non-indica).


 


A.K. s’est par la suite associé à des malfaiteurs hollandais qui ont agi à leur guise sur territoire fribourgeois et CannaBioland, détourné de son but, à servi et sert toujours à la production d’un puissant chanvre indien, alias ‘marijuana’, qui par tonnes part en Hollande et dans les magasins en Suisse. Au départ de P. Grossrieder sa politique a été reprise par son successeur et la production de ‘marijuana’ à Litzisdorf a continué de plus bel. Le jardinier de CannaBioland est protégés par la police et l’Office des juges d’instruction, qui voient en lui un alié ad hoc. En effet, les remous provoqués par le chanvre indien de Litzistorf servent à alarmer médias et population, ce qui dessert profondément le chanvre agricole indigène.


 


Si P. Grossrieder bénéficie des faveurs du président de l’office des juges d’instruction, ce n’est pas par sympathie envers sa personne, mais pour raison d’Etat. En effet, si les fautes de Grossrieder étaient révélées et jugées, le canton aurait alors l’obligation de payer au propriétaire de CannaBioland d’importantes sommes en dommages-intérêts. C’est pourquoi M. Schmutz se soumet au mot d’ordre qui lui vient d’en-haut.


 


L’ordonnance de M. Schmutz , une quinzaine de lignes, est un modèle d’arbitraire et de détournement des faits. Pour empêcher un recours, il a mis les frais à la charge de l’Etat (le dénonciateur ne peut pas recourir s’il n’est pas condamné aux frais). M. Schmutz précise enfin qu’il ne sera «plus donné suite aux plaintes dirigées contre les magistrats chargés des enquêtes qui touchent au complexe CannaBioland».


 


ASAC