Lettre aux membres du 6 décembre 2005

Publié par : ASAC.

Assemblée générale 2005 – Modification des statuts – élections


 


Chers membres


 


Bienvenue aux nouveaux-venus à l’ASAC!


 


Notre association n’est pas axée sur la prestation de services, car ce que visent nos membres avant tout, c’est la capacité de se débrouiller tout seul. L’ASAC, c’est donc des conseils utiles pour ce qui est du chanvre paysan, alias chanvre indigène (sativa non-indica). Quant aux autres sortes de chanvre (cannabis indica, indica sui gen., monoïque), ils n’en sont pas pour autant des inconnus, nous en connaissons le profil botanique et juridique jusqu’au moindre détail.  


 


 


Etre de l’ASAC, c’est avantageux tout azimuts



 A commencer par soi-même: on est avantagé par les connaissances de base qu’on acquiert, directe- ment applicables au chanvre (toutes les sortes de chanvre !). Cela résulte en une solide confiance en soi. Confiance en soi et quelques connaissances juridiques suffisent pour avoir une activité paisible avec et autour du chanvre. Les membres instruits le savent depuis de nombreuses années. Grâce à notre législation, unique au monde en son genre, nous bénéficions en Suisse  -juridiquement parlant- d’une totale liberté de consommation et donc aussi de culture de chanvre (toutes les sortes de chanvre !)


 


A ce propos vite un exemple pratique: La totalité des gens, surtout les fumeurs de ‚joint’, sont con- vaincus qu’en Suisse il est interdit de cultiver et de consommer du chanvre indien (cannabis indica), alias marijuana. Eh bien non !  Il n’en est pas ainsi. En Suisse, au contraire de l’étranger, il n’y a pas de loi qui interdit la consommation de chanvre. Pour s’en assurer, il suffit de vérifier dans la loi et dans le ‘vademecum’ publié sur le portail internet de l’association.


 


Initiative fédérale superfétatoire


La constatation s’impose cependant qu’ils sont fort peu nombreux ceux et celles qui sont allés voir dans la loi ce qu’elle dit sur le chanvre . Les gens en général ignorent que le savoir est une bonne chose et que de réfléchir un tant soit peu apporte bien des avantages, ils n’acquièrent pas la connaissance et restent convaincus que la consommation de chanvre  -toutes les sortes de chanvre!- est interdite. On ne procède pas soit-même à la vérification. « Vérifier n’est pas nécessaire », dit-on, « puisque que tout le monde dit la même chose, que c’est interdit, même le tribunal fédéral et la police le disent, alors c’est vrai pour moi aussi » Nourrie et motivée par cette ignorance, une initiative complètement inutile a été lancée pour obtenir la ‘libéralisation’ du chanvre. Or, le chanvre (toutes les sortes de chanvre!) n’a pas besoin de libéralisation, il est libre, sa consommation n’a pas et jamais été interdite par le législateur suisse (voir ci-dessus): à teneur de la loi suisse il n’est absolument pas interdit  en Suisse de manger, boire ou fumer du chanvre (toutes les sortes de chanvre)!


 


Une libéralisation, certes, reste nécessaire, mais elle concerne le cerveau encombré d’erreurs des promoteurs de l’initiative. En effet, qui désire fortement la liberté pour quelque chose qui en soi est déjà libre, qui est à sa disposition, qu’il n’a qu’à saisir, eh bien, celui-là n’est pas très bien dans sa tête  – ou alors il ne sait tout simplement pas que le portail internet de l’association contient des informations en permanence complétées et enrichies de nouveaux apports.


 


Bien commun


Important à relever également : notre association et son activisme en faveur du chanvre servent le bien commun dans le domaine de la santé et de ses coûts. En effet, qui s’efforce à faire du chanvre indigène une composante de la vie quotidienne, qui s’active à rendre populaire et appréciée la consommation de chanvre indigène si bon pour la santé, qui fait cela est un bienfaiteur. Il est indéniable que l’usage régulier du chanvre indigène est dans l’intérêt direct des malades et des bien-portants. Aux êtres malades, il apporte soulagement, souvent même la guérison complète, et aux bien-portants il maintient et renforce leur bonne santé. Conclusion pour la communauté : Grâce au chanvre indigène, moins de maladie, plus de santé, moins de dépenses d’argent.


 


L’ASAC et le chanvre en général


L’influence de notre association est reconnaissable aux nombreux champs de chanvre qui se cultivent sans problème en Suisse, elle se mesure à l’aune des très nombreuses décisions administratives ou judiciaires qui confirment la grande liberté de manœuvre, largement méconnue, qui est celle du chanvre  (de toutes sortes de chanvre!). L’influence est par contre inexistante dans les différents médias (journaux, radio, TV), car ceux-ci évitent les bonnes nouvelles sur le chanvre, tout comme les mouches évitent les fleurs. L’horizon du journaliste est fait de joints, d’herbe, de shit, fumette, libéralisation, sa source de connaissances s’appelle administration, police, Internet. Aller avec ses propres pieds dans un champ de chanvre, avoir simplement une fois toucher la plante de ses propres mains, ces connaissances élémentaires sont le fait d’une demi-douzaine de journalistes, pas plus. Leur slogan à tous, seul valable et expliquant tout, s’appelle  0,3 % THC, … et après c’est fini, le néant, le désert.


 


Chez nous, c’est tout autre : on n’utilise par d’argot, pas d’expression de rue, on fait usage des mots normaux et français comme chanvre, résine, LStup, intelligence et honnêteté. Notre slogan à nous s’appelle 17 % (57 fois plus que le 0,3 %)  – c’est la concentration (potentielle) que contiennent les quelques 20 kg de chanvre rendu par le juge à un membre de l’association.


 


Informations


Depuis 2002 les membres ne reçoivent plus les informations par courrier postal, car celles-ci sont publiées sur le portail de l’association (www.asac.ch).



 


Votes


Il y a de cela deux ans déjà le vote par correspondance a été introduit. Il n’est donc pas nécessaire, pour s’exprimer, de se déplacer à l’assemblée générale pour s’exprimer par vote. Il s’agira essentiellement de procéder à un changement de statuts et de reconduire le comité pour l’an 2006.


 


ASAC