Communiqué 02.09.2006

Publié par : ASAC.

Présidence du PDC suisse


Christophe DARBELLAY persona non grata chez les agriculteurs suisses



 


Le Parti démocrate chrétien (PDC) élit aujourd’hui à sa présidence M. Christophe Darbellay, un personnage qui, pour motifs personnels, a fait beaucoup de tort à l’agriculture suisse.


 


A l’époque vice-directeur de l’Office fédéral de l’agriculture (OFAG), M. Darbellay a fait usage de son poste à la Confédération pour combattre le chanvre indigène, systématiquement et avec une rare hargne. Nonobstant la parfaite légalité du chanvre indigène, inscrit sur la liste des cultures officielles (code 533), le nouveau président du PDC suisse s’est efforcé, avec succès, à décourager les paysans à en cultiver, affirmant que cela était illégal (sic).


 


Responsable des payements directs il a dilapidé des fonds publics en subventionnant du chanvre hybride importé de France, sans valeur ni agricole ni industrielle, et que les agriculteurs, vu qu’il n’y a pas de débouchés, brûlaient sur le champ pour toucher ensuite les subsides promis par M. Darbellay.


 


Profondément ignorant des différents aspects légaux, botaniques et agricoles du chanvre indigène, M. Darbellay a agit à l’OFAG par opportunisme personnel et calcul politique dans le but de se profiler auprès d’instances influentes du pays. Il est connu pour ses prises de position ‘anti-drogue’, notion qui inclut chez lui également le chanvre traditionnel.


 


Pour le nouveau président PDC suisse, le chanvre indigène, encore cultivé en Valais dans les années cinquante, est du ‘chanvre-à-stupéfiant’ (sic). Il a été le seul – avec M. PARMELIN et Mme HUTTER – à refuser le coussin au chanvre indigène envoyé au printemps 2004 à tous les parlementaires fédéraux.


 


Rappelons que selon le droit canon jusqu’au 19ème siècle, c’est sur du papier de chanvre que devait obligatoirement être imprimée la Bible, le papier fait à base de chiffons étant considéré comme impur, partant indigne de servir de support à la parole de Dieu. C’est ce même chanvre catholique que M. Darbellay veut faire disparaître des champs suisses. Pardonnons-lui, car il ne sait pas ce qu’il fait, ni ce qu’il dit (quand il s’agit de chanvre).


 


Voir communiqué asac du 18 mars 2003


 


ASAC