Communiqué 30.07.2008

Publié par : ASAC.

Justice fribourgeoise: Un juge d’instruction pris de peur dérape


Pression sur le paysan au champ de chanvre détruit


 


On apprend que le juge d’instruction Markus JULMY a fait pression sur un paysan, Hans Johner de Chiètres, pour que ce dernier ne finalise pas la plainte pénale (pour mise en danger de la vie d’autrui) qu’il avait fait protocoler:


 


       Ich unterschreibe nur, wenn protokolliert wird, dass ich gegen diese


       Inhaftierung protestiere, ohne Einnahme von Frühstück und meiner


       Medikamente. Es nützt nichts, diese Medikamente in Kerzers extra


       zu holen, wenn ich kein Morgenessen gehabt habe. Ich erhebe Klage


       an die Staatsanwaltschaft gegen Herrn Julmy.


 


Mise en danger


Obligé d’éviter toute tension parce que gravement atteint d’une maladie coronaire, tiré de son lit par des gendarmes munis d’un mandat d’amener, enfermé dans une cellule et privé de ses médicaments par le JI JULMY personnellement, le paysan aurait pu être victime d’une rupture coronaire à cause de l’énorme stress auquel il a été soumis (voir communiqué du 25 juillet 2008).


 


Grave violation de la loi de procédure pénale


Un mandat d’amener est une mesure grave (citation: Commission parlementaire) qui doit rester exceptionnelle. Il ne peut être décerné selon la loi, que si une personne a) ne répond pas à une convocation, b) est soupçonnée d’un crime, c) sa comparution immédiate est indispensable. Aucune de ces trois conditions n’était pourtant réunie, mais il s’agissait pour le JI JULMY de se positionner face au paysan.


 


‘20minutes’


Alerté par un article du quotidien ‘20minutes’, le JI JULMY a réussi lors d’une conversation téléphonique, hier mardi après midi, à faire changer le paysan d’opinion, lui faisant d’abord croire qu’il avait violé la loi – ce qui n’est pas vrai – et lui promettant par la suite de ne pas l’inquiéter. «Si le juge JULMY ne me mets pas en accusation, alors je ne dépose pas plainte pénale contre lui comme j’en avais décidé» confirme Hans Johner.


 


Destruction par représailles


Croyant que le champ de chanvre sur pied appartenait à la société SanaSativa SA, le JI JULMY en avait ordonné la destruction pour se venger du gérant, parce que ce dernier avait demandé à l’organe de surveillance des magistrats de soumettre le JI JULMY a une expertise psychiatrique, vu les constants et sérieux errements intellectuels observé chez lui quand de chanvre il s’agit. C’est ainsi qu’il a détruit un champ de chanvre qui en était à sa cinquième édition, avec toujours la même sorte de chanvre agricole, non-indien et agréé par la Confédération (code 533, frs. 1’600.–/ha de payements directs).


 


ASAC