Communiqué 01.08.2009

Publié par : ASAC.

Scandale à l’OFSP:
Antibiotiques par tonnes en trop dans le lait, la viande, les oeufs et l’environnement


 


Des essais scientifiquement accompagnés ont démontré que de donner aux animaux de garde (bovins, vache à lait, porcs, volaille) du chanvre fourrager indigène (sativa non-indica) a un effet très favorable sur la santé des consommateurs ainsi que sur l’environnement.


 


Le chanvre fourrager, de par son action naturellement antibiotique et propice en général à la santé, diminue de façon frappante la consommation d’antibiotiques et de médicaments animaliers. Les spécialistes estiment l’économie à près de la moitié des quelques 30 million de kilogrammes annuellement utilisés par l’agriculture suisse.


 


Ce qui ne reste pas, de la médication animale, attaché à la viande, le lait et les oeufs se retrouve, par le biais du purin et du fumier, dans l’environnement.


 


„A ce jour on n’a pas quantifié le risque de formation de résistances. L’Organisation mondiale de la santé (=MS) taxe le problème de très grave et conseille d’agir sans tarder“ (dans ‚Avenir Suisse Publication 03/2008’).


 


Ce nonobstant l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) déploie de grands efforts au sein de l’Administration fédérale pour faire bannir le chanvre fourrager (pauvre en THC, inscrit sur la liste officielle des aliments pour animaux, jusqu’en 2007 avec code fédéral 533 et frs. 1’600.–/ha de paiements directs).


 


Les milieux proches des fabriquants d’antibiotiques et médicaments pour animaux y voient une dangereuse concurrence pour leurs produits (chimiques). En effet, le chanvre fourrager, accessible à tout paysan, fait baisser très substantiellement la médication, aujourd’hui poussée, des animaux producteurs de lait, viande et oeufs – baisse qui se répercute positivement sur l’environnement qui reçoit moins de résidus médicamenteux.


 


ASAC