Communiqué 16.03.2010

Publié par : ASAC.


Barabas pour les juifs – bas Rappaz pour les SUISSES


 


L’histoire se répète: Au bon Jésus, la foule des Juifs a préféré Barabas le brigand. Au bon chanvrier, la foule des journalistes préfère Rappaz le braqueur.


 


L’Association Suisse des Amis/es du Chanvre paysan (ASAC) constate que B. Rappaz se présente et est continuellement présenté dans les médias comme chanvrier, pionnier du chanvre. Cette qualification, imméritée dans les faits, est hautement préjudiciable au chanvre en Suisse. Le Valaisan B.R. n’a jamais cultivé du chanvre, sinon exclusivement du cannabis, alias marijuana. Sa marchandise fut primée à Amsterdam pour être l’une des plus fortes en Europe.


 


B.R. n’est pas un chanvrier, il est un voyou trafiquant de haschisch et de marijuana. Et ce depuis toujours: Le tout premier champ de chanvre indigène cultivé en Suisse, à Saxon en 1993, n’était pas la culture de B.R., sinon celle de l’ASAC, dont il avait récemment été reçu membre. Il en a été peu après exclu pour malversations et escroquerie au détriment de l’ASAC, pour production de haschisch et pour dissimulation de ses 40 mois de réclusion pour l’attaque à main armée de la banque de Saxon.


 


B.R. a abusé du terme chanvre pour remplir des coussins avec du cannabis (chanvre indien), vendus frs. 1000.– la pièce, copiant l’ASAC et ses coussins de chanvre indigène légal (sativa non-indica) vendus frs. 100.–.


 


B.R. est cofondateur de la Coordination suisse du chanvre (CSC), nom usurpé à la Coordination Chanvre Suisse, laquelle regroupe les intérêts du chanvre indigène (sativa non-indica).


 


Un faisceau d’indices concordants démontre que B.R. est une taupe qu’on a laissé agir ces dernières années, afin qu’il inonde la Suisse de sa marchandise, le but étant de semer la confusion entre chanvre et marijuana, de ternir la bonne réputation du chanvre et, l’incarcérant et le désincarcérant, de servir d’épouvantail aux paysans désireux de faire du chanvre. Opération qui, forte de l’appui des médias romands, a pleinement et malheureusement réussi.


 


Darbellay, vice-directeur de l’OFAG


Son statut de taupe lui a valu dans un premier temps de ne pas être condamné. Le 3 février 1993 B.R. était renvoyé par devant le Tribunal de Martigny pour infraction à la loi fédérale sur les stupéfiants (14 kg de haschisch). Or, B.R. n’a eu à répondre de ce méfait, le volet pénal a été archivé et les frais mis à la charge de l’État du Valais. B.R. l’avait d’ailleurs prédit, lui qui disait qu’il ne serait jamais jugé pour cette affaire (Le Matin du 17 juin 1994).


 


Dans un deuxième temps, un ‚sauf-conduit’ lui a été octroyé pour qu’il puisse produire, des années durant, marijuana et haschisch en grande quantité – et se faire arrêté ensuite comme chanvrier avec tout l’impact négatif sur la paysannerie suisse. Préalablement, l’Office fédéral de l’agriculture (OFAG) de l’époque recommandait B.R., lui seul, aux agriculteurs et aux médias intéressés par le bon chanvre.


 


ASAC


 


Pour plus d’informations: communiqué du 02.09.2006 (Darbellay)